Auteur & Illustratrice (Brive-La-Gaillarde)
Parisienne depuis le premier souffle — née dans le 12ème arrondissement en 1979 — j’ai grandi au fil des rues, entre le Faubourg Magenta dans le 10ème et la rue Drouot dans le 9ème. Ce sont ces trottoirs-là, ces façades haussmanniennes et ces marchés du matin qui ont façonné mon regard sur le monde bien avant que je ne sache le mettre en mots.
Un parcours sinusoïdale !
Curieuse de nature, j’ai toujours refusé de choisir entre les idées et le concret. Ce grand écart, je l’ai d’abord vécu à la Sorbonne (Paris IV), où une Licence de Sciences Humaines — à cheval entre philosophie et sociologie — m’a appris à interroger le monde, à décortiquer les discours, à ne jamais me satisfaire des évidences, des apparences du Monde, des idées.
Mais réfléchir ne me suffisait pas : il me fallait aussi faire, produire. Direction Saint-Quentin-en-Yvelines pour une Licence Pro STIC, premier pas vers les sciences et technologies de l’information. Une manière de mettre enfin les mains dans le cambouis numérique, après des années passées la tête dans les concepts — un peu comme lorsque, plus jeune, je montais mon premier ordinateur pièce par pièce, avec des composants achetés aux Puces de Montreuil.
Ce mélange d’exigence intellectuelle et d’appétit pour le concret m’a naturellement menée à Paris VIII, à Saint-Denis, pour un Master Pro Hypermédia. Là, entre théorie des médias et pratique numérique, j’ai trouvé le terrain qui me correspondait vraiment : celui où les idées prennent forme, où l’on raconte, où l’on construit, en accompagnant toute l’organisation d’un Festival naissant Festival Des Musiques du Monde d »Albières le « FAMM ».
Nom d’artiste depuis mes débuts DOUDAUR / DOUDAUR79
Un retour aux sources

Après des années à arpenter Paris, c’est vers la Corrèze que mes pas m’ont menée — région d’origine de ma famille, terre de la maison familiale de Turenne. Je me suis installée à Brive-la-Gaillarde, à quelques kilomètres de ce village qui a vu grandir plusieurs générations avant moi. Un ancrage qui n’a rien d’un retrait : c’est ici, entre marchés de pays et collines verdoyantes, que je continue d’écrire, d’illustrer et de regarder le monde — avec, toujours, ce même mélange d’exigence et de curiosité hérité de mes années parisiennes.
Pourquoi ce blog
Ce blog est né d’une envie simple : donner à voir mes travaux de recherche, d’autrice et d’illustratrice, et les partager avec vous sans les enfermer dans une vitrine figée. J’y dépose mes réflexions, mes doutes, mes tâtonnements — sans jugement, ni sur ce que j’écris, ni sur ce que vous en ferez. Un espace où le processus compte autant que le résultat.
Ma phrase préférée :
« La laideur se vend mal » Raymond Loewy
